DONNER DU SENS A SA VIE

 enfant sur luneC’est souvent à la fin de la vie, que l’on peut  faire un bilan de ce que notre vie a été et du sens qu’elle a pris. Quel regard poserons-nous sur notre vie, à l’heure de notre dernier souffle ? C’est peut-être la première interrogation que nous pouvons poser à notre vie d’aujourd’hui, pour cerner la direction que nous souhaitons pour le reste de nos jours.

Le Docteur Elisabeth Kübler Ross nous dit que très souvent :

  • Les personnes qui sont satisfaites de ce qu’elles ont vécu, qui ont le sentiment d’avoir fait ce qu’elles avaient à faire dans ce monde, s’en vont plus paisiblement, comme s’il était temps de passer à autre chose.
  • Les personnes qui regrettent le temps passé, ou qui ont un sentiment d’une vie gâchée ou inutile, fade, sans saveur, s’accrochent avec douleur, pour tenter de rattraper le temps perdu, et quittent ce monde plus difficilement.

Avant de regretter tardivement, C’est AUJOURD’HUI qu’il faut relever ses manches, prendre la DÉCISION d’avancer utilement dans notre vie.. Vouloir donner du SENS à notre vie demande un certain COURAGE, dont on peut déjà être fier.

« A celui qui ne sait pas vers quel port il navigue, nul vent n’est jamais favorable »  disait         Sénèque

Besoin d’une étoile à atteindre : Ce sont nos rêves, nos aspirations, nos valeurs personnelles, nos idéaux, nos projets qui nous attirent vers un idéal … Tendre dans cette direction donne un sens, puis une satisfaction en fin de vie, quand on s’en est suffisamment approché.

Victor E. FRANKL : Psychologue Autrichien Auteur de  LA LOGOTHÉRAPIE ,qui a survécu à 4 camps de concentration avant sa  libération par les américains, écrit  :

« Toute personne est en capacité de DONNER DU SENS à ce qu’elle vit. Que sa vie soit banale ou terrifiante ! » « C’est le sens qu’elle y donne qui lui permet de supporter les difficultés. Personne n’est jamais déterminé par son contexte social. Il peut toujours CHOISIR librement sa façon de voir les choses, son attitude, sa position face aux conditions intérieures et extérieures de son existence ». « Au delà du plaisir, la nature de l’homme est sa RÉALISATION MORALE. Trouver un sens aux évènements fait diminuer la souffrance et améliore la santé mentale ».

ASCENCION 10les EMI ( EXPÉRIENCES DE MORT IMMINENTE) 

Les « expérienceurs »  disent souvent que nous avons une mission à accomplir sur cette terre. Les personnes qui en sont revenues, disent toutes qu’elles n’avaient pas envie de re- affronter la douleur,qui les avait plongé dans la mort,  mais que des êtres de lumière ou des membres de leur famille décédés, leur disaient qu’elles devaient repartir , pour terminer ce qu’elles avaient  encore à faire sur la terre.

Elles nous permettent également de donner du sens à notre vie terrestre, au regard de ce que nous croyons de l’au-delà. Elles touchent à nos croyances spirituelles, qui sont souvent d’une très grande force, quand elles sont présentes en nous. Notre vie d’ici bas conditionnerait l’éternité qui est annoncée. Avec la justice divine souvent décrite comme un jugement sur soi-même dans la nue vérité du bien et du mal fait sur terre, chacun de nos actes auraient une répercussion dans l’au-delà.

On perçoit la force de ces croyances, quand on voit tant de personnes prêtes à mourir, à se faire exploser pour une vie merveilleuse et éternelle, de l’autre côté, avec la croyance d’un sacrifice utile.

 

 Des éléments prioritaires nécessaires

à la construction d’une satisfaction personnelle :

 

LES RELATIONS AUX AUTRES

« Vivre, c’est être utile aux autres » Senèque

Entamez-la-conversationLes relations inter personnelles (amour couple, enfants, famille, amis, toutes les fécondités relationnelles) viennent en tête de liste dans ce qui rend heureuses les personnes. les statistiques confirment qu’il y a moins de dépression,  de meilleures réactions aux coups durs de la vie, quand la personne a un réseau relationnel satisfaisant.

Mais nous sommes responsables d’en prendre soin et de les faciliter au lieu de les fuir ou de les rendre difficiles ou conflictuelles. Chacun est l’acteur de ses relations.

« Nous devons apprendre vivre ensemble comme des frères, Sinon, nous allons mourir tous ensemble comme des idiots »                                    MARTIN LUTHER KING

LA RELATION A SOI

« Soyez vous-même le CHANGEMENT  que vous voulez voir en ce monde. Si nous n’habitons pas notre vie. Si nous n’incarnons pas ce changement, C’est le Monde qui nous changera ! Et non,  nous qui changerons le monde ! » Gandhi

« Je ne crois pas que nous puissions corriger quoi que ce soit dans le monde extérieur, que nous n’ayons d’abord corrigé en nous-même. » Etty Hillesum

Dans cette vie où nous sommes en permanence trop sollicités, à tous les niveaux, les dangers de la pression du temps, le sentiment d’urgence peuvent modifier nos valeurs et comportements.Il est important de connaître la hiérarchie de nos valeurs les plus essentielles, car sinon nous pouvons nous sentir en incohérence et mal à l’aise avec nous-même.

(L’histoire du Bon Samaritain : Un groupe de jeunes séminaristes devait passer un examen important pour la suite de leur cursus.On ne les libère que juste à temps, et sur leur chemin, on simule un accident avec un blessé. La plupart vont poursuivre leur route sans s’arrêter de peur du retard, sans porter secours, ce qu’ils auraient fait si la pression du temps n’avait pas pesé)

Des chercheurs ont démontré que le bien-être ne dépend pas tant de l’activité effectuée, que du fait d’être présent ou non à soi. L’impact de notre stabilité attentionnelle est majeur et mesurable, et responsable de frustration inconsciente.On peut être avec des amis, mais l’esprit ailleurs. Plus nos pensées vagabondent, moins nous avons le sentiment d’être heureux.

Notre vie est continuellement sollicitée par les nouvelles technologies (téléphone, ordinateurs télévision, informations, publicités) nous avons bien du mal, à nous extraire de ces flots continuels d’attractions visuelles et auditives. Il nous est de plus en plus difficile de nous poser, pour réfléchir, penser, rêver et même seulement savourer le silence.Et on finit par accepter le prêt-à-penser qu’on nous propose, en ne pensant plus que par procuration.

Chacun ressent cependant le rythme de la vie qui s’accélère, et  le sentiment d’une non-maitrise du temps. Ils sont de plus en plus nombreux ceux qui éprouvent  le besoin d’être présent à chaque instant de leur vie, intensément, comme pour prendre une bouffée d’oxygène pour faire face à ce monde qui nous dévore.

le Professeur Jon Kabat-Zinn, professeur d’Université dans le Massachusset a mis au point une technique de méditation appelée  » méditation de Pleine Conscience » tout d’abord pour les personnes en phase terminale de maladie, afin de les soulager de leur douleur et être un havre de stabilité au milieu de leur tourmente.

Très rapidement, les effets positifs ont été perçus également par les formateurs et de plus en plus d’adeptes ont rejoint les pionniers. Aujourd’hui, cette technique se propage dans le monde entier, et toutes sortes de bénéfices sur l’humain, sont mis en évidence de partout. On l’étudie désormais en psychiatrie, en psychologie, en médecine, et les avancées de ces découvertes sont analysées, étudiées, approfondies, pour aller toujours plus loin, dans ce qu’elle peut apporter à tous.

La solitude est une réalité propre à tous les états de vie. Nous avons à nous construire en nous-même. « Soyons notre Légende personnelle, à nous de créer notre Réalité. Apprendre à être responsable de soi-même »

Connaître nos forces et nos  faiblesses, nos valeurs, nos capacités, nos talents, nos compétences. Sans les comparer aux autres . Ne pas laisser notre Bonheur dépendre seulement des autres. Le décider en soi ! Sinon on est MENDIANT

 

DEVENIR SOI : l’œuvre de toute vie

Et si le sens de notre vie n’était que cette ALCHIMIE qui consiste à transformer notre carbone du départ de notre vie, en un diamant magnifiquement ciselé, dont nous serions le plus fier, au soir de notre vie.

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C’est passer du charbon, au diamant brut puis au diamant CISELÉ

RELATION A NOTRE ENVIRONNEMENT

L’Astrophysicien Hubert Reeves dit que la pollution n’est pas un gros problème pour la planète ! Mais 6 MILLIARDS de petits problèmes !!!!  Mais aussi 6 MILLIARDS de petites solutions !

Il faut 10 Kgs de protéines végétales directement assimilables, pour produire 1 seul Kg de protéine animale On induit couramment l’idée que la planète ne peut pas nourrir une population trop nombreuse, et que la sous nutrition est une sélection naturelle. 30% des habitants se partagent 95 % des ressources planétaires.

Et on nous fait croire que les protéines animales seules sont nécessaires au bon développement des humains. On oublie que les protéines végétales sont une source tout aussi fiable. (association de légumineuses (lentilles petits pois, haricots secs) et de féculents (pomme de terre, riz pâtes) = protéines végétales.

70% des humains se contentent des 5% qui leur reste.  Sur quelle planète voulons nous vivre ?

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10 Kgs de céréales = 1 kg de viandeentrecote 1

NOS RÉALISATIONS, CONTRIBUTION -NOS VALEURS ET NOS CROYANCES

FAIRE DE NOTRE VIE UN DIAMANT CISELÉ QUI NOUS RESSEMBLE

Nos valeurs illuminent notre route et guident nos comportements. Nous avons besoin de vérité, de beauté, de respect, de justice, d’amour,  d’authenticité, de simplicité, de solidarité, de gentillesse, de douceur, de ……autant que d’air pour respirer, ou d’eau pour se désaltérer..      Alors le monde a besoin de nous tous  pour cela

 

CHOISIR ENTRE BESOIN EXCESSIF D’ARGENT  ET UNE VIE PLUS ÉPURÉE

Retrouver l’essentiel, cesser d’être possédé par nos possessions. Retrouver notre liberté face à la société qui nous pousse à l’hyper-consommation.Dans des frustrations permanentes de ne jamais pouvoir tout posséder, ou d’avoir le dernier cri. Nous laissant emplir nos maisons, nos têtes, nos vies, de TROPS qui nous anesthésient, nous engourdissent , nous surchargent, au point de n’avoir plus toujours une mobilité svelte…

 

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LE TRAVAIL FAIT POUR L’HOMME

et non l’homme « outil pressuré de production au service d’un systeme. »

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Depuis que l’on comptabilise, chiffre toute action professionnelle, on exige de l’humain qu’il devienne performant comme une machine, et peu à peu on repousse les limites des propositions, jusqu’à le presser comme un citron, et le jeter dès qu’il est malade, moins performant, ou gênant dans une restructuration.

Quelques effets dramatiques de cette pensée devenue inhumaine :

Moins de pauses conviviales autorisées, car inutiles et non rémunératrices,  qui tissaient la fierté et le sentiment d’appartenance à une entreprise, remplacée parfois une concurrence hargneuse effrénée aux meilleurs chiffres…

Sérieuses difficultés à pouvoir vivre les valeurs essentielles qui nous faisaient choisir tel type de profession. Avec la pression des exigences, on ne peut plus travailler avec le coeur et la passion qui demande du temps et de l’attention. Tout particulièrement dans les métiers sociaux ou médicaux. Privilégier le nombre au détriment de la qualité, provoque une incohérence responsable de dépressions. Les personnes ne se retrouvent plus dans leurs choix fondamentaux.

 

Quelques livres sur le sujet :

 

« Découvrir un sens à sa vie avec la LOGOTHERAPIE » de Victor E. FRANKL

« L’art de la Simplicité » de Dominique Loreau (en livre de poche peu coûteux-  magnifique !!)

« La vie après la vie » de Raymond Moody

« les divers ouvrages d’Elisabeth Kubler Ross autour de la fin de vie et mort imminente »

« la méditation de Pleine conscience » de Christophe André

« le Pouvoir du moment présent » Eckart Tollé

 

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Mes voeux pour 2016

Bonjour,

Je viens à l’aube de cette Année 2016, vous présenter tous mes voeux de bonheur, de liberté intérieure, de rêves à réaliser…
Je vous souhaite d’ouvrir les portes de votre vie pour accueillir le merveilleux qu’elle cherche à nous offrir en permanence,
Je vous souhaite de repousser toujours plus loin, les limites que nous nous imposons nous mêmes
Je vous souhaite des pensées positives pour transformer le monde et l’emmener vers la Paix et la Justice partagées
La science quantique nous révele aujourd’hui que nos pensées ont un réel impact sur l’eau, sur les photons qui se dégagent de nous,
Et que l’ensemble de nos pensées peuvent embellir ou nuire à la pensée collective d’une société, la faisant basculer ici ou là.
Si une personne sur 100, pense lumineusement, cherche à semer du bonheur partout autour d’elle, cultive la sérénité et le Pardon,
elle suffit à transformer le monde !
Alors je vous souhaite pour 2016, ce bel idéal de transformer le monde, en étant responsable de vos pensées, de l’amour à semer autour de vous.
Nous sommes chacun un diamant brut précieux,
et toute notre vie, devrait tendre à le polisser, le ciseler,
pour en faire un bijou unique étincelant de toute la beauté des ses facettes.
Et c’est là l’oeuvre de toute une Vie !
Celle que je vous souhaite du fond du coeur..Pour 2016 et pour votre vie entière.
Bonne fin d’Année 2015, pour bien accueillir 2016
Voici un extrait de la conférence « La conscience, elle existe » d’olivier Lockert, que vous  pouvez découvrir sur le site IFHE /mp3 / téléchargements  pour vous donner envie de le découvrir davantage..
« La conscience existe » Olivier Lockert

 

Tiré de sa conférence en MP3 gratuit sur son site IFHE.

Nous mêmes sommes composés de 10% de conscient et de 90% d’inconscient. Et c’est notre inconscient qui crée 90% de notre réalité. Voilà pourquoi votre vie ne ressemble pas vraiment à vos rêves conscients. Notre vie est forcément le reflet de notre inconscient. Importance donc de travailler sur soi. Rien ne se fait par hasard, par simple coïncidence chaotique,

La physique quantique, test si nos pensées peuvent réellement avoir un impact sur notre vie quotidienne, d’un point de vue plus que psychologique. Cristallisation d’eau de Masaru Emoto : on voit qu’une goutte d’eau à laquelle on envoie de belles pensées, forme un joli cristal de glace irisé et symétrique. Alors que celle à qui on a envoyé de mauvaise pensée est restée comme une bouillie informe. Pire que si on ne lui avait rien fait. C’est très surprenant et cela peut faire un peu peur. Car le corps d’un adulte est composé d’environ 70 % d’eau. Et si nos pensées peuvent modifier l’eau comme on le voit sur les photos de Masaru il vaut donc bien mieux de faire attention à nos pensées.

Il existe d’autres procédés qui mesurent l’impact de notre conscience sur le monde et sur notre corps.

Des expériences ont montré depuis longtemps que nos émotions modifient notre ADN. Voyez pour cela les livres de psychobiologie, le phénomène est déjà bien accepté par la médecine, on a même observé le phénomène à distance. Des spermatozoïdes et un ovule par exemple pour une fécondation in vitro impossible. Puis de nouveau possible, quand le couple arrête de se disputer chez eux. Avec les mêmes prélèvements pourtant. Avant ça ne fonctionnait pas et tout à coup ça se met à fonctionner. La seule différence : avant dispute, après réconciliation.

 

En 1995 un scientifique russe, biologiste russe Vladimir Poponin, et son équipe ont mis en évidence que l’ADN humain modifie son environnement, en l’occurrence les Photons, la lumière, les photons qui s’approchent de l’ ADN et qui se cristallisent différemment selon l’humeur de la personne, chez qui on a fait le prélèvement d’ADN,

Imaginez, cela veut dire que les photons qui vous entourent en ce moment, forment des cristallisations invisibles dans l’air différentes selon votre humeur. Un peu comme les cristaux d’eau de Masaru Emoto. Le physicien a démontré que ces photons restaient toujours en place, même quand on retirait l’ADN, ou si vous sortez de la pièce. C’est le principe d’inséparabilité : tout est lié à nous, à notre organisme et à son environnement : nous et les photons ne formons qu’une seule chose. Nous influençons toujours les bouts de nous, même séparés de nous. Et nous influençons ainsi tout ce qui nous entoure. Probablement pour la même raison, que nous ne faisons qu’un avec tout. car tout est issu de la même graine : la particule minuscule hyper concentrée d’énergie à l’origine du big bang.

 

A l’origine de l’univers tout était concentré en un point. Si petit qu’il en est inimaginable. Tout est issu de la même matière originelle. Il n’existe pas de vraie séparation entre le vrai monde et nous,. Comme le disait Einstein toute séparation est une illusion de notre esprit.

Alors que le climat de la terre s’emballe, vous pensez que nous sommes les seuls concernés, bien sur que non ! Le climat de Jupiter s’affolent depuis la même période, que sur terre, avec des tempêtes records à plus de 700 km/heure jamais observés, il a même été frappé par une météorite géante, même bouleversement sur saturne et ses lunes, sur Mars, Vénus et même autour du très lointain Pluton, Nous ne faisons qu’un avec le Tout. Depuis le début et pour toujours.

Chacun de nos actes, portent à conséquence pour nous et les autres. Pour nous et tout le reste. Reste à prendre conscience de tout cela…

Quel monde découvririons nous si nous pouvions débrider notre petit conscient, nous affranchir de ses limites ? et retrouver le pouvoir créateur de notre pleine conscience ?

Il a été démontré que nous recevons 400 milliards de bitz d’informations par seconde, c’est la somme d’informations qu’il faut pour générer la réalité qui nous abrite. Il se trouve que les différents filtres de notre biologie, comme notre perception sensorielle, notre esprit, éducation, et nos croyances sur la vie et le monde, ne nous laissent que 2000 parcelles d’informations par seconde.

Autrement dit nous ne percevons que O, 000000000005% de la réelle réalité qui nous entoure. Et encore inconsciemment. Car notre petit esprit conscient ne gère que 5 à 9 informations par seconde, selon la loi de Miller. C’est moins qu’une micropoussière du monde entier dans lequel nous baignons tous, en ce moment même. Nous sommes des aveugles, lancés au milieu d’une autoroute un jour de retour de vacances. Nous ne percevons pour ainsi dire rien de la réalité.

Nous savons aujourd’hui que toute la matière observable, ce qu’on appelle, barion : les étoiles les planètes, le gaz, bref tout notre univers ne fait même pas ½ % de tout ce qui existe réellement. Le reste de l’univers est constitué de ce que les physiciens ont appelé la matière noire pour 25 % environ et la lumière noire que l’on appelle énergie sombre ou lumière sombre pour 75% bref la quasi totalité de notre univers est fait d’une « matière » immatérielle sans énergie ni masse, comme les photons, que l’on n’a jamais vue, mais dont on peut mesurer les conséquences. Comme l’expansion de l’univers, ou la simple rotation de notre galaxie.

Et même ce qui nous semble vide, renferme une énergie prodigieuse, par exemple un seul petit atome d’hydrogène, contient à lui seul, un milliard de milliard de fois plus d’énergie latente que la masse des étoile et planètes de tout l’univers qui nous entoure. Pourtant si on imagine que le noyau de cet atome faisait la taille d’un ballon de basket, ses électrons graviteraient à 35 kms autour de lui. Donc ce qui nous paraît matériel et solide est en réalité un immense vide, plein d’énergie .

 

Plus proche de nous, une expérience au cours de l’été 1993, à Washington a permis de faire chuter le taux criminalité de 25 % grâce à 4000 personnes en méditation : même pas 1% de la population !!

L’activité humaine génère de l’information. Que l’on rend réel ou non, bien inconsciemment, en piochant dans cette manne d’information. La boite de Pandore, si manne chargée de bonnes choses, que bonheur et bénéfices, si – nous ne réalisons (rendre réel) que malheur et perte. Prendre conscience de notre impact sur la planète et sur la vie de chacun. Car en émanant de bonnes pensées, peut -être ne vous reviendront-elles pas en bonne choses dans votre vie immédiate, mais vous serez responsables d’un monde meilleur pour l’avenir de vos enfants.

Si mauvaises pensées, même en regardant un film violent à la télé, vous chargez notre matrice commune de malheurs que les plus sensibles ou fragiles concrétiseront provoquant notre perte à tous.

Eduqués nous, nous n’irons pas tuer , mais cette pensée est dans l’air, propulsée par la dizaine de spectateurs du cinéma, générateurs inconscients – Même type de pensée en l’air que les artistes disent attraper au vol, pour composer leur œuvre. Ils ne sont pas les seuls sensibles à cette ambiance. (Paris électrique/ Japon : zen)

Nous baignons tous dans le même flot, alors le but est que l’ensemble vive mieux, par chacune de nos gouttes d’eau personnelles En l’état d’urgence écologique de la planète l’objectif premier est déjà qu’elle puisse vivre, tout court ! 1 personne de bonne pensée pour faire chuter la violence dans le monde, contre balancer la négativité et l’agressivité ; la pollution, pour que l’économie s’organise et puisse être profitable et égale pour tous.

Si vous êtes la seule personne autour de vous à vivre heureuse, le mieux possible, alors votre bonheur se propagera et entrera dans l’air du temps. Et nous aurons tous une chance de vivre nous et nos enfants On peut commencer à changer le monde, simplement en témoignant un peu d’humanité à notre prochain. Encore plus fort si on peut charger l’eau de bonnes pensées, alors que se passerait il si on chargeait positivement tous les océans ils deviendraient des générateurs de paix et de bonne humeur. Et si vous chargiez les nuages qui passent en permanence au dessus de votre tête, ils iront déverser joie et plaisir partout sur la planète.

Que vous en soyez conscient ou non, par votre existence vous influez sur le cours du monde.

Les expériences ont montré qu’un sujet quelconque seul ou en groupe peut modifier l’activité d’un générateur de nombres aléatoires : une machine. C’est déjà étonnant, car ces ordinateurs devraient produire des suites chaotiques de nombres, de manière immuable.

Et on a découvert que des ordinateurs placés à différents endroits de la planète voyaient leur activité déviée lorsque les pensées de l’humanité se concentraient, même pour un moment de focalisation aussi anodin que le début du film le soir à la télé ! Bien sûr les grands évènements de l’actualité provoquent des réactions bien plus marquées : L’exemple du 11 septembre est frappant, la terre a frémi de l’horreur des hommes.

Notre conscience collective agit sur la planète, lorsque des millions de personnes pensent ou ressentent la même chose ; la tendance naturelle au chaos de tout l’univers, mesurée par les générateurs de nombres aléatoires s’inverse, c’est à dire que l’information du monde s’harmonise, elle entre en cohésion, tout ca parce que nos pensées collectives sont focalisées, ensemble, réunies.

Que se passerait-il de formidable si au lieu de nous concentrer involontairement à la suite de catastrophes, nous le fassions volontairement avec la plus belle et merveilleuse des pensées en tête.

Nous sommes des Créateurs en puissance, chacun de nous crée sa réalité. A tout moment, c’est ainsi que le monde matériel existe. Mais seulement une fraction d’entre nous en est conscient. Encore moins, maitrisent le phénomène.

A quel point c’est important de prendre conscience, d’influer sur le monde. Autour de nous. Retrouver ce que vous êtes et de reprendre tous la barre du bateau sur lequel nous sommes tous embarqués.

Phobies surmontées

Profitez de cet été, pour vous débarrasser de vos PHOBIES inutiles.claustrophobie

la peur des araignées, des serpents, du vide, de l’eau, de prendre un ascenseur, d’être enfermé,  la peur de passer un scanner, d’une prise de sang, d’aller chez le dentiste, de prendre l’avion, etc  sont pour ceux qui les vivent, des complications réelles dans leur quotidien, dont les manifestations semblent incontrôlables…

Celui qui n’a jamais eu de phobie, ne peut pas savoir à quel point la personne ne contrôle plus rien, et comment le mécanisme se met automatiquement en marche…rien qu’à la seule évocation de l’idée ou d’une image, même mentale.

Richard Bandler, un des co-fondateur de la PNL a  cherché à décortiquer ce mécanisme puissant… Il restait impressionné  par la rapidité de la  réaction, par le dépassement de soi, par la démesure de ce qu’une personne est en capacité de faire, face à un déclencheur phobique.

Avec humour, il disait qu’il aimerait  s’installer des  phobies  pour des choses qui lui sont pénibles à faire, et qui lui permettrait de ne plus avoir à y penser, tant elles se mettent en route, toutes seules.

En effet, devant une souris qui surgit, une personne peut courir ou grimper ou faire des choses, qu’elle se sentirait incapable de faire, en temps normal  ! Imaginez donc que devant une pile de travail, vous éprouviez une phobie en l’attaquant furieusement, jusqu’à vous en être débarrassé totalement ; ou que devant toutes les choses sucrées, salées, grasses, mauvaises à la santé, vous ayez cette même répulsion instinctivement violente, pour ne pas vouloir  y toucher…

Nous ne pensons pas fréquemment, que ce qui nous ennuie, peut être appréhendé avec un regard différent, et que ce que nous considérons comme une plaie pourrait également être une bénédiction.

Mais revenons à cette phobie, dont nous rêvons de nous débarrasser. Mais comment faire ??

Les inventeurs de la PNL ont fait merveille sur la question. En comprenant, comment notre cerveau code chaque information de notre vécu, ils ont trouvé aussi comment « décoder« cette séquence qui fait détonateur  chaque fois, que la même situation se répète.

Bien qu’il soit plus facile et efficace d’être aidé et accompagné par une personne qui connait parfaitement le protocole, vous pouvez vous-même vous entraîner à comprendre ce processus, et essayer de vous l’appliquer, pour vous débarrasser vous même de votre phobie.cacher

1 . Il y a eu un évènement fondateur : une expérience douloureuse,  terrorisante, d’une grande intensité émotionnelle, souvent survenu dans l’enfance, puis qui s’est souvent reproduit et de ce fait, renforcé à chaque fois que la situation revenait.

Le cerveau a alors codé cet instant avec une charge émotionnelle telle qu’elle l’a enregistré comme quelque chose de dangereux, qu’il faudra fuir chaque fois qu’il se produira dans l’avenir. (c’est le même processus qui intervient pour les allergies, qui se sont codées de cette façon également, et peuvent se décoder de la même façon). C’est notre cerveau limbique qui prends en charge les émotions et toutes les réactions de survie. Au plus profond de ce cerveau, l’amygdale, un noyau de neurones est à l’origine de touts les réactions de peur. Le premier traumatisme s’est  enregistré à cet endroit , juste à côté de nos peurs primaires, instinctives, animales, comme la peur du feu, peur de l’eau,  peur de mourir..qui déclenche automatiquement une réaction de survie, sans que l’intelligence n’ait eu le temps d’une esquisse de raisonnement.

Le travail pour se libérer de ces phobies s’adresse donc directement au cerveau émotionnel. Il court-circuite la reflexion  et le raisonnement, et passe par le corps, le ressenti, plus que par la pensée. Le principe, comme pour les allergies est de se faire désensibiliser. C’est-à-dire se confronter un grand nombre de fois au « déclencheur ou agent allergène » de façon progressive et soutenue, jusqu’à ce que le corps reconnaisse qu’il n’est pas (ou plus) dangereux  pour lui-même, et qu’il peut y faire face sans déclencher une réaction émotionnelle.

C’est le principe de base. Cependant, on voit bien que dans la vie, celui qui est atteint d’une phobie, va tout faire pour éviter la situation plutôt que de s’y confronter. C’est humain et logique. comment dépasser cela ?

En PNL, nous pouvons avoir acces à nos images mentales et nous travaillons essentiellement sur la FORME, plus que sur le CONTENU. Pas besoin de connaître l’histoire de ce qui s’est passé, et que la personne peut garder pour elle-même. Et c’est sur l’organisation de ces images que nous allons travailler, avec une simplicité d’enfant. Et une efficacité scotchante …

2 . Mais avant de commencer, une nécessité absolue sera pour la personne de se sentir dans une totale sécurité psychologique de manière consciente et inconsciente. Car elle va approcher de façon mentale ce qui la terrorise, elle a donc besoin d’une grande protection. Avant la mise en place de ce processus, il est impératif de faire un ANCRAGE de sécurité (voir pose d’ancrage dans mes articles précédents) et de l’amplifier au point que la personne se sente totalement protégée durant l’expérience…

3 . Avec cet ancrage de sécurité, demander à la personne de s’imaginer dans une salle de cinéma, faite que pour elle seule, d’avoir l’écran géant devant elle, avec une image d’elle, heureuse, insouciante AVANT  LA SITUATION TRAUMATIQUE, puis de luis demander de voir une image d’elle aujourd’hui, heureuse dans un moment paisible et agréable, ou une image idéale d’elle-même, de la personne qu’elle rêve de devenir. (le réel et l’imaginaire se codent de la même façon dans notre cerveau).

L’aider à se visualiser dans la salle, assise dans un fauteuil,à ressentir son contact. Puis lui demander de faire un « clone imaginaire » d’elle, qui  irait dans la cabine de projection, aux manettes de contrôles. De là, elle peut voir la salle avec ELLE seule, assise dans un des fauteuils, puis l’écran géant devant elle. (c’est une double sécurité émotionnelle, derriere le plexiglas, pas en direct de la situation)

Après toutes ces sécurités, le coeur du protocole peut commencer :

4. Demander à  la personne qui est dans la cabine de projection, de voir sur  tout l’écran, l’image d’elle au départ avant le traumatisme. Puis quand elle se sent prête de faire défiler le film du traumatisme lentement, EN NOIR ET BLANC (pour casser l’impact émotionnel),. Elle peut prendre tout le temps qui lui convient, pour passer et repasser ce film, avec tous ces détails (c’est la phase de se confronter de façon progressive et soutenue à l’agent déclencheur).

5 . Puis quand le film est terminé, mettre en grand l‘image idéale comme le mot FIN de tout film.

6. A partir de cette image idéale, heureuse, lumineuse, le projectionniste rembobine ce film à toute vitesse, mais cette fois-ci en couleur. Il peut le faire revenir en noir et blanc, puis se rembobiner en couleur, à toute vitesse, sans avoir le temps de voir les images, jusqu’à l’image du départ. (On  peut lui passer une musique de cirque durant cet espace de temps).pour s’arrêter définitivement sur l’image idéale de la personne sur le grand écran.

7 . Quand ce travail est terminé, on demande au « clone de la cabine de projection » de réintégrer la personne dans la salle, et dans la foulée que la personne assise dans la salle, saute dans l’écran pour  s’associer à la personne idéale, heureuse et lumineuse qui est en grand sur l’écran…et en ressentir tout le bonheur, la force qui s’en dégage.

8 . Faire  une interruption (en parlant de tout autre chose….et pas du tout de ce qui a été vécu)

9 . Puis faire un pont sur le Futur : c’est à dire, demander à la personne de s’imaginer dans quelques jours, face à l’agent déclencheur et voir sa réaction. L’émotion instinctive, douloureuse a disparu ; la personne peut penser au déclencheur , à la même situation, de la  même façon paisible, avec laquelle, elle pense à d’autres événements anodins, désormais…Elle se souvient de l’histoire, mais sans son impact émotionnel

10 . Essayez vous même  !  testez !  changez votre vie ! ça marche !

 

 

 

 

 

Journal des gratitudes

cacherNous avons tous des occasions de remercier l’univers de toutes les belles choses qu’il nous offre :

Tout d’abord, d’être en vie, de respirer,de marcher, de voir, de sentir, d’entendre….

Cependant trop souvent notre nature humaine, est portée à ne voir que tout ce qui ne va pas  :  cette tasse de café non rangée sur la table, ces jouets qui trainent de partout et laissent la maison en désordre, ce collègue qui ne fait pas jusqu’au bout son travail,  la voiture qui ne démarre pas, tous ces contre temps qui nous agacent….sans compter l’artillerie lourde des médias de toutes sortes qui finissent par mettre tous nos clignotants au rouge, pour peu qu’on les écoute en boucle.

L’essentiel de ce qu’on conserve d’une journée, est ce sur quoi, nous avons FOCALISÉ notre attention ! Si vous vous attardez sur les détails agaçants, vous en aurez de plus en plus, et votre tête en sera remplie comme une poubelle. Votre inconscient prendra l’habitude de les rechercher, puis comme nos pensées induisent notre réalité, il s’organisera pour qu’ils arrivent plus fréquemment. Il a tellement envie de satisfaire ce qui nous semble important, et ce à quoi nous nous attendons, ce à quoi nous pensons si souvent…

Combien d’entre vous s’attendant à un problème, l’ont effectivement rencontré… Et combien de fois, tout s’est bien passé dans une situation difficile, parce que vous n’aviez même pas pensé que cela pourrait mal se passer….

Nous sommes responsables et acteurs de notre réalité…

Alors décidez dès aujourd’hui de focaliser votre attention sur tous ces petits détails qui  embellissent votre vie : le sourire d’un inconnu rencontré sur le trajet du travail ; un parfum de fleurs ; un rayon de soleil qui nous caresse , se sentir bien dans ses vêtements et fier de ce qu’on est ; l’odeur du premier café du matin ; un hasard qui vient nous surprendre, une pause silencieuse pour recharger les batteries, etc…

Nous en avons tous à foison ! mais nous ne prêtons que peu d’attention, à tout ce que nous considérons comme normal, comme un dû, ou  comme trop simple….

Certaines citations nous le rappellent :

« Peu de gens accèdent au bonheur, car il n’est que simple ! »

« je te rends grâce, Seigneur du Ciel et de la terre, d’avoir caché cela aux sages et aux savants et de l’avoir révélé aux tout-petits »

Plus nous sommes reconnaissants à la vie, plus il nous arrive de bonnes choses…
Essayez sur une semaine, de collectionner tous ces petits moments de bonheur, tous ces détails qui passent si souvent inaperçus et qui viennent colorer doucement vos journées…

Ouvrez un « journal des Gratitudes », et notez y toutes ces merveilles chaque soir, en relisant votre journée, tout en savourant un instant de silence avec vous-même. Vous verrez que peu à peu, vous en découvrirez davantage, et que vous y serez de plus en plus sensible, de plus en plus attentionné…medium_3896069121

Votre vie va s’envoler vers d’autres cieux, s’ensoleiller jusque sous les gouttes de la pluie ; rayonner si fort que les détails agaçants auront de moins en moins d’importance…Car quand on la regarde avec des yeux heureux, bienveillants, des yeux d’enfants, la vie s’ingénie à nous offrir de belles choses, de plus en plus.

 

 

 

 

On se rend compte que les gens qui savent s’émerveiller et remercier de toutes ces petites choses qui font leur vie, vivent souvent plus heureux

Le Printemps : Un temps pour renaître

fleurs-cerisiersLes premiers rayons de soleil font renaître en chacun, un renouveau de liberté, une envie de quitter nos manteaux comme nos enfermements, un désir de bondir et de croquer la vie à pleine dent.

Tout comme la  nature qui se reveille après  l’hiver, qui l’avait laissée nue et glacée, nous voici avec de belles envies de sortir nos bourgeons pour nous laisser réchauffer par la clarté d’un ciel plus clair et plus lumineux.

Nous avons envie d’en profiter ! Apres tant de jours sans soleil, nous ne voulons plus en rater un seul. Le manque a crée le désir.

Il en est de même dans nos vies, qui ont besoin de rythme, de saisons, de changements. L’humain se lasse des habitudes. « L’hiver cocon », à hiberner au chaud, à faire retour en soi, à se pelotonner dans notre coquille, pour se proteger du froid, des autres, de la vie….chacun en a assez.

Avec la chaleur du soleil, on a envie d’oser sortir un peu plus dénudé, pour capter le moindre des rayons de soleil qui viennent nous caresser, nous donner envie de davantage sortir de nos maisons, de nos manteaux, de nos frissons…L’envie soudaine de nous ouvrir aux autres, de laisser bourgeonner toutes nos envies, de laisser fleurir tout ce qu’il y a de beau à l’intérieur de nous.

Le printemps, c’est aussi le temps de Pâques. Pâques est un mot qui veut dire « passage ». Passage de la mort à la Vie. Et c’est bien ce que chacun ressent intérieurement en ce temps de renouveau qui explose de partout.  Comme la Une nouvelle énergie remplace nos frilosités, comme si une sève printanière montait en nous, pour nous faire passer de la mort à une vie nouvelle.

Alors laissons la Vie nous envahir, et nos désirs sortir de nos écorces trop étroites, pour laisser la nouveauté éclore sur chacun de nos rêves, de nos projets, de nous ouvertures sur plus grand que nous…

Laissez vos rêves vous guider. Ils sont nos meilleurs maîtres. Tout ce qui a été inventé, est d’abord né d’un rêve d’une personne qui l’a mené à son achèvement. Pourquoi pas vous ? Mais attention, des rêves étriqués mènent à des vies étriquées.

Walt Dysney faisait dire à Peter Pan : « Rêve ta vie en couleur, c’est le secret du Bonheur ! » Alors plus une minute à perdre, et pour ne pas oublier en chemin toutes vos envies, prenez quelques instants pour un « braingstorming » => « Tempête sous le cerveau » => écrivez tout ce qui vous passe par la tête : rêves, envies, idées, projets, décisions, changements de vie , etc…sans chercher à savoir si c’est possible, réalisable, interessant, utile. Ne  limitez pas votre écriture, avec des considérations raisonnables, mais accueillez ce qui vous vient comme un cadeau.

Dans un second temps, vous aurez tout le loisir, de jouer avec ces mots, de les classer peut-être, en différentes catégories : « possible »  « garder l’idée » ; « A faire maintenant » ; « totalement fou, mais ? » ; etc. Commencez à lancer la machine, avec juste une action à mettre en route : un coup de fil, un rendez vous, une décision.pendule-de-newton

Poser un premier acte est comme quand on lance un mécanisme, le reste se met en route dans la foulée… On ne devrait jamais quitter un endroit où l’on a pris une décision, sans poser aussitôt un acte pour le lancer…. Chacun sait que lorsqu’on revient dans nos habitudes, on oublie trop facilement ces grandes décisions prises et nos meilleures résolutions.

Alors, maintenant, votre vie est entre vos mains,

Rêvez, écrivez, décidez ! « Aujourd’hui, est le premier jour du reste de votre vie !  Alors REVEZ -la en COULEUR ! sans la moindre hésitation ! »

 

 

 

 

 

 

La différence entre un perdant et un gagnant

La différence entre un perdant et un gagnant se situe dans une façon de voir et de coder les événements dans notre vie. En PNL, on peut rapidement discerner ces orientations majeures, qui souvent se répercutent dans les différents domaines de la vie de la personne.gagnant:perdant

Quand le perdant commence une activité, il s’associe à cette activité : Elle devient son IDENTITE, car elle est la seule et unique façon à ses yeux de traiter la situation. Il ne fait plus la différence entre  ce qu’il fait et qui il est. Il se consacre donc entièrement à sa réussite, en fonçant selon son idée, sans trop se laisser déranger par les autres signaux qu’on peut lui lancer de l’extérieur. Il ne peut ainsi percevoir les retours, les conseils, les mises en garde, dont il serait souhaitable qu’il tienne compte de la part d’autres personnes.

De ce fait, quand quelque chose ne va pas, il ressent cela comme un échec. Un échec d’autant plus violent, qu’il touche à son image personnelle. C’est comme une destruction de son identité. De plus, n’envisageant qu’une seule solution possible, il n’a plus d’autres portes de sortie disponibles à sa disposition, et c’est l’effondrement. Il est davantage dans son langage autour des problèmes, d’éviter de prendre des décisions, de trouver quelqu’un d’autre que lui à blâmer de son échec. Il souvent statique, reticent à tout changement, pensant qu’il sait et connaît ce qui est important, sans vouloir se remettre en question, car c’est une de ses plus grandes peurs.

Pour le gagnant, tout est différent :  il a déjà intégré le fait que dans toute activité, il y aura des risques. Il n’appelle pas ECHEC, un raté, car il ne le considère que comme une réponse (un feed-back) pour réorienter son objectif. Il ne s’identifie pas personnellement à ce qu’il fait, car il n’en n’est qu’un acteur. Il fait la différence entre  ce qu’il fait et qui il est.

Quand quelque chose ne marche pas, il a d’avance envisagé d’autres scénarios, et il va en tester un autre, sans se laisser démolir. Ce n’est pas la fin du monde, il rebondit. La vie est à ses yeux, une suite de défis à relever, pour inventer sans cesse.Se remettre en question, avancer. Dans son langage, on cherche des réponses, des solutions, on parle de changement d’objectif, de réorientation, d’oser, de décider, on croit que tout est possible. Ce sont ces personnes qui pourraient dire « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait ! » de Mark Twain (Une phrase que j’aime énormément et qui est une de mes perles intellectuelles depuis des années)

Quelques repères pour faire la différence :

Un gagnant a toujours un programme, le perdant a toujours une excuse.

Le gagnant dit souvent : « Laisse moi faire cela pour toi » ; le  perdant  dit : « Ce n’est pas à moi de faire cela »

le gagnant dit « Ca va être difficile, mais c’est possible ! » ; le  perdant  dit « C’est peut-être possible, mais c’est trop difficile ! »

le gagnant en fait le plus qu’il peut, essaie constamment de s’améliorer, prend des décisions, essaie de trouver ce qui a causé un problème.

Le perdant en fait le moins possible, pense qu’il sait tout et empêche tout changement, évite de prendre des décisions, cherche toujours un fautif extérieur  à ses échecs, et l’en accuse plutôt que de se remettre lui-même en question.

Même si elle semble exiger plus de travail, la position du gagnant est moralement plus passionnante à vivre….

Je vous souhaite à chacun de faire de vrais choix, car ils conditionnent souvent l’ensemble de notre vie professionnelle, mais aussi personnelle, relationnelle, sociale, associative, etc….

Et la vie est passionnante….quand on la vit pleinement.

 

la LOI du Boomerang

cheval galaxieTout ce qu’on envoie dans l’univers  revient de la même façon, tôt ou tard, sur nous-même.  Souvent par d’autres personnes à qui nous l’avons fait. La vie n’est qu’une chaîne où nous sommes tous connectés.

Si nous faisons du Mal : nous recevrons du mal. Si nous offrons du Bien, nous recevrons de bonnes choses.

Regardez autour de vous, comment cette loi s’applique régulièrement.

Les personnes qui aiment rire, partager, s’amuser, apprécier les bons moments, être généreux autour d’eux, être attentionnés aussi bien à eux-même, qu’aux autres, qui acceptent les autres tels qu’ils sont, et les respectent ainsi, toutes ces personnes qu’on dit optimistes, et parfois même utopistes parce qu’elles ne voient plus que les belles choses qui se font autour d’elles, reçoivent de plus en plus de marques de gentillesse de la part de leur entourage, ont une chance incroyable, et souvent passent à côté des tuiles fréquentes de la vie…

D’autres  à l’inverse, qui sont acides et intolérants face au monde qui les entoure,  sans concession pour les erreurs des autres, qui critiquent,  insultent ou agressent, peuvent effectivement finir par avoir des raisons d’être acides car la vie va leur renvoyer les coups qu’ils envoient à d’autres… Et leur vie peut vite se transformer en enfer.

Certains encore qui  s’attendent sans cesse au pire, à la catastrophe, à la critique, à la maladie, à l’accident, ou qui regardent toujours le verre à moitié vide, plutôt qu’à moitié plein, obtiendront cette vie. Quand nos idées passent suffisamment de temps dans notre esprit, notre inconscient comprend que c’est là, la voie que l’on désire suivre, et il va organiser l’univers pour nous permettre d’obtenir ce à quoi, nous aspirons…. Vous voyez ? Passer son temps à se faire peur, peut produire des effets inquiétants, dont nous sommes seuls responsables…

Choisissons la vie que nous rêvons d’avoir, et mettons y toute notre énérgie dans nos façons d’y penser, dans ce que nous offrons autour de nous, en dispensant largement autour de nous, ce qu’on aimerait recevoir…

Depuis des siècles, la Bible, les dictons populaires, les contes, les mythes nous répètent cela:

« Fais aux autres, ce que tu aimerais qu’on te fasse ! «  Il y a la même formule, en négatif, mais je préfère celle-ci !

Notre cerveau ne comprend pas le négatif (Eh oui ! même lui ! Il transforme aussitôt tout en positif, donc soyez vigilants sur  ce terrain, pour  arriver à vos fins… Faites l’essai : si je vous dis  » Ne pensez pas à un éléphant bleu à pois roses ! »

Qu’allez vous faire ??? D’abord imaginer un éléphant bleu à pois roses ! » Ensuite chercher comment faire pour NE PAS y penser !

Affaire tres compliquée pour votre inconscient !

Leçon à tirer : soyez positif, c’est plus simple et plus facilement réalisable ! Et votre  vie vous le rendra, elle sera plus belle, plus légère, plus douce, plus lumineuse…..

Nous avons été crées pour le  bonheur, pour le positif, pour l’amour partagé, cette direction est toujours le meilleur choix à faire. Même si parfois la vie peut nous tester et nous montrer l’inverse (et du coup donner du grain à moudre pour ceux qui sont dans ce registre), et du coup nous faire douter de cette loi universelle..

Cependant, n’allons pas trop vite, et regardons en vérité, si de notre côté, nous n’avons pas à un moment ou un autre, fait de même avec d’autres, réellement ou par une simple pensée ou désir de le faire.

La vie peut aussi nous interpeller pour que nous ayons envie de nous relever et de nous battre contre « telle ou telle injustice » qui semble nous être faite. Parce que nous, nous avons la force et la capacité de relever le défi, qui en écrase d’autres qui n’ont plus la force de faire front… Car nous sommes tous solidaires les uns des autres…

Alors ne prenons pas les tuiles, systématiquement comme des injustices…et regardons ce qu’elles nous apprennent sur nous, sur le rôle que nous avons à jouer sur cette planète, ou réjouissons-nous qu’elles aient purifié, nettoyé une action peu glorieuse de notre passé…

La vie est une aventure passionnante…. quand nous acceptons d’en être responsable.

 

La vie est notre laboratoire d’évolution personnelle

enfant tournesol


La vie nous offre à profusion, un bouquet d’expériences à aller explorer, d’abord pour nous permettre d’évoluer vers l’être que nous sommes appelé à devenir.

Nous voyons bien toutes les transformations physiques que notre corps a traversé pour devenir le corps que nous sommes aujourd’hui :

-d’un ovule qui a rencontré un spermatozoïde  nous sommes devenu une cellule, puis nous sommes passés par les étapes d’embryon, de foetus, puis nous sommes morts à cette vie utérine pleine de douceur et de protection, pour renaître à la Vie que nous vivons aujourd’hui.

Lors de cette naissance, nous ne savions rien faire d’autre que de téter pour survivre. Il nous a fallu apprendre bien des choses pour tenir debout dans la vie : marcher à quatre pattes, se lever, marcher, apprendre à manger de nouvelles choses, à découvrir de nouvelles choses, et on voit quelle énergie un petit met à vouloir explorer son nouvel univers, souvent sans trop se rendre compte, qu’il peut y avoir des dangers. Mais dans son désir de tout connaître, il ne voit même pas ces à côtés risqués. Il fonce vers son objectif : explorer toutes les facettes de la VIE.

Puis le bébé grandit, devient un enfant, puis un adolescent, puis l’adulte que nous sommes…Il a emmagasiné une multitude d’expériences heureuses et malheureuses qui ont construit son identité, ses valeurs, ses croyances, et tout ce qu’il est devenu  dans son corps et dans sa tête.

Le reste du voyage n’est pas statique, et il est tout aussi passionnant, à celui qui a toujours envie de grandir, d’explorer. Car si les transformations qui nous attendent, sont moins physiques (les métamorphoses se ralentissent sur ce plan, et heureusement, car nous basculerions trop vite vers la vieillesse, alors qu’il y a tant à vivre avec l’énergie et le dynamisme du bel âge) et beaucoup plus mentales.

Les découvertes que nous avons à faire, sont tout aussi merveilleuses que pour le petit qui explore son monde à quatre pattes. Que cela soit de mieux comprendre les autres humains qui nous entourent et qui ne pensent pas comme nous, pour être une source permanente d’enrichissement et de remise en question de notre vision du monde,

ou bien de s’émerveiller de toutes ces cultures, spécialités, splendeurs de végétaux, d’animaux, d’espaces terrestres que nous n’aurons jamais la possibilité de connaître en profondeur, sur tout le globe terrestre,

ou bien de regarder comment la pensée humaine peut inventer, créer, imaginer sans cesse de nouvelles technologies qui peuvent améliorer la vie, le travail, la médecine ou les sciences,

jusqu’à explorer le monde intérieur qui nous habite et nous interroge souvent, par l’explosion d’émotions, de pensées, de réactions qui parfois nous surprennent nous mêmes, et que nous ne contrôlons pas toujours,

Nous avons à portée de main, une foule de découvertes à faire. Notre vie devient une aventure passionnante, riche de nouveautés sans cesse offertes, à qui désire déballer le beau cadeau de la VIE.

Quelle attitude avons nous devant toute cette profusion ? Avons nous le désir de connaître, de nous enrichir de nouvelles connaissances, de nous améliorer personnellement sans cesse ?

Ou bien avons nous peur de changer, de bouger de nos certitudes boulonnées, d’oser rencontrer le différent ? Nous enfermons nous dans une vie tranquille, endormie, sécurisée, cadenassée. Cherchant la tranquillité, les habitudes, le confort qui nous permettent de dormir paisiblement, sans quitter notre fauteuil.

Pourtant, la vie tôt ou tard, viendra nous réveiller, pour nous appeler à la vie… Souvent, il y aura eu des appels, qu’on n’aura pas voulu entendre. Puis d’autres plus impératifs qui viendront nous obliger à les regarder, mais dès que l’inquiétude sera  passée, nous ferons comme si ce n’était qu’un épisode à oublier. Alors des clignotants se mettront au rouge, et là encore, nous pouvons les nier (c’est fou comme l’humain sait bien faire cela ! Il n’y a pas que les autruches qui se cachent la tête sous le sable !). Et puis un jour arrive, où les compteurs s’arrêtent, la machine se grippe, et ne veut plus avancer dans le mur…

C’est la maladie, une rupture, un deuil, un accident….Et là, on doit bien faire face à une réalité nouvelle ! Ce que je n’ai pas voulu voir avant, j’ai maintenant le nez dedans… Là encore, on peut s’enfermer dans son mutisme, ou se positionner en victime, ou se faire plaindre pour ne rien changer. Se remettre entre les mains de personnes compétentes, s’abandonner à la médecine qui doit tout régler à notre place, laisser les autres nous porter, plutôt que de se prendre en charge, aller regarder tout ce qu’on a laissé de côté tout au long de notre vie….et qui nous ont amené à la situation actuelle.

Certaines personnes réalisent que leur vie passée, « la tête dans le guidon » les a conduit à ce terme. Ils décident de changer, de vivre ce qu’ils n’ont pas vécu, ils décident d’être heureux, de prendre leur vie en main, de guider leur destin, vers un mieux être, vers plus de vie…

Nous avons tous des dizaines de cas qui sont passés par là, nous connaissons tous des malades qui regrettent une vie gâchée, nous savons tous que nous n’avons qu’une vie…. Pourquoi attendons nous encore, de passer à côté des merveilles que la vie nous offre à chaque instant ?

S’arrêter pour regarder la beauté du ciel, d’une goutte de rosée sur une feuille d’arbre, ou se laisser toucher par le rire d’un enfant. S’asseoir sans rien faire, ni chercher à penser ; se poser en prenant conscience d’être vivant, de notre place dans l’univers. Laisser se poser toute l’ébullition de nos journées, pour laisser reposer la saveur à garder comme une perle rare et fragile. Prendre le temps le soir avant de s’endormir, de revisiter sa journée, et de noter tous ces instants magiques, qui ont été comme des brèches salutaires, dans la course des obligations…toutes ces rencontres qui nous ont apporté, toutes ces découvertes qui nous ont émerveillé…

Savourons l’instant présent à faire comme si chaque jour  était à lui seul, une vie.

« Carpe diem » disait Platon, qui savait déjà que la vie se déguste avec délicatesse et émerveillement.

Bonne VIE à chacun.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Notre langage construit notre pensée

envoi papillonsNotre façon de parler, les mots que nous utilisons, nos tics de langages, non seulement nous permettent de communiquer avec les autres, de leur faire connaître nos pensées, nos décisions, nos sentiments, nos déclarations, etc, mais concrètement, ils font beaucoup plus.

Nous pouvons parler sans faire tres attention à notre langage, d’ailleurs comme on peut vivre sans se poser de questions. En se laissant balloter comme une feuille d’automne, au souffle des vents, sans prendre conscience que nous avons toujours un certain pouvoir sur notre vie.

Pourtant nous ne sommes pas des feuilles mortes, mais des hommes et des femmes qui peuvent décider chaque jour du sens et du niveau qu’ils souhaitent donner à leur vie. « Nous sommes tous des diamants à l’état brut, avec donc une très grande valeur. Mais le diamant est incomparablement plus beau, et il  resplendit de mille feux, quand il s’est laissé taillé, ciselé, transformé »

Et nous pouvons  ciseler notre Vie, en commençant   à modifier peu à peu notre langage : chacun de vous a déjà entendu les propos pessimistes, le verre à moitié vide, les « c’était mieux avant », « c’est nul »  » j’y arriverais jamais », « je me demande où on va, si ça continue comme ça » , que les gens défaitistes ou déprimés expriment régulièrement, avec une certaine lenteur et un timbre de voix monocorde . Par ces mots mêmes,ils conditionnent leur cerveau à ne rechercher que les faits qui leur donneront raison… »vous voyez, je vous l’avais bien dit ! » et peu à peu, tout leur inconscient s’imprègne de ces lourdeurs noires, qui finissent par vous faire dire « A quoi bon ? »

Ailleurs, on trouve des personnes qui , dans leur langage comme dans leur vie, ont dynamique pleine de punch, d’enthousiasme, de passion,et qui utilisent des mots forts, joyeux, grisants ; des mots qui induisent dans le ton une certaine puissance, un rythme modulé avec énergie, un langage qui percute et qui encourage. Souvent leurs gestes accompagnent avec éclat, leur discours que l’on sent jaillir, comme un feu d’artifice.

Chaque mot utilisé laisse des traces, des habitudes, dans notre cerveau et le façonne d’une certaine manière de penser. Sans y veiller, ces paroles  répétées chaque jour créent une mémoire qui s’installe et devient notre « patron » de comportement. Bien vite, ce modèle s’installe dans tous les domaines de notre vie : travail, vie privée, vie sociale, vie intérieure.

Pour croire en soi, il faut donner de l’énergie à nos mots… Peu à peu ceux ci dynamisent votre pensée, qui se répercutent dans vos actions…

Commencer par modifier 3 mots qui piègent beaucoup nos façons d’être :

1 = ôter le mot essayer ! Au lieu de dire  » j’essaie », dites désormais « je fais ! »  :  essayer ne veut rien dire, ne conditionne aucun acte réel, mais seulement un espoir qui peut rester une belle idée, qu’on ne mettra jamais en oeuvre. Si on « essaie de changer » et qu’on ne FAIT rien, cela ne sert à rien ! Rien ne bougera ! Faites !

2 = ôter le mot problème ! Cessez de dire  » j’ai un problème ! » mais préférez :  » j’ai un défi, un challenge à gérer », c’est souvent plus dynamique et induit une idée de dépassement, donc de croissance, qui est plus grisante que l’idée écrasante  un problème, vu comme un poids qui nous accable.

3 = ôter le mot espérer ! Quand on espère quelque chose, on émet déjà la possibilité d’un doute, d’une non réalisation qui peut survenir, on n’entre pas dans la certitude absolue de sa capacité à réussir…Choisissez le mot croire pour le remplacer. Je crois que cette chose se réalisera ! Et vous le savez, ce que notre cerveau construit en certitude, il nous guide vers sa réalisation…

Richard Bandler, un des créateurs de la PNL disait :  » que l’on croit échouer ou réussir, dans les deux cas nous aurons raison » Nos croyances sont des auto-prophéties qui réussissent, selon ce que nous croyons au plus intime de nous, et nous font nous organiser puissamment, parfois inconsciemment pour nous donner raison…

 

 

 

 

Vos yeux parlent de votre intériorité

Par leur étude approfondie de millier d’heures de séances filmées auprès des thérapeutes les plus efficaces, Richard Bandler et John Grinder ont mis en évidence une correspondance impressionnante entre la direction de notre regard et nos pensées.

Ainsi lorsque nous cherchons dans notre mémoire, un souvenir visuel de notre passé, nous allons orienter spontanément nos yeux vers le haut sur la gauche. Ceci peut nous être également utile, lorsque nous faisons appel à notre mémoire, et que nous avons du mal à retrouver une information, en orientant notre regard en haut à gauche, nous retrouverons beaucoup plus vite ce que nous cherchons.

De même pour s’imaginer une construction visuelle : par exemple imaginer un éléphant bleu à pois roses. Vous allez orienter votre regard en haut ( les yeux vers le haut recherchent tout ce qui est VISUEL) mais cette fois-ci sur la droite. la construction se fera tres vite. C’est le lieu où vous inventez visuellement une création que vous désirez.

Le regard orienté au niveau des oreilles vous permet d’acceder à tout ce qui est de l’ordre de l’AUDITIF. A gauche, vous chercherez une musique, une conversation, des sons que vous avez déjà entendus, que vous connaissez, qui font déjà partie de votre mémoire. A droite, vous inventerez des associations musicales nouvelles, des discours à faire, etc..

Et si votre regard se tourne vers le sol, vous êtes dans le ressenti intérieur : en bas à droite, vous êtes dans le ressenti Kinesthésique : sensation, émotion, impression, etc. En bas à gauche, vous êtes dans un dialogue interne  avec vous-même : souvent à ruminer des pensées, à réentendre des propos que vous auriez voulu changer, des phrases qui reviennent en boucle dans votre inconscient pour vous malmener psychologiquement…

Ne vous attardez pas trop dans ce lieu de dialogue interne… c’est parfois notre petite voix intérieure, qui peut être gentille (celle de notre intuition, de notre conscience du bien et du mal, qui nous permet de prendre les bonnes décisions, de faire les bons choix) mais ce peut être aussi, cette voix qui peut devenir une autorité qui vous écrase de sentences, de peur, de jugements pénibles.Cette voix qui a posé dans votre enfance des paroles que vous avez traînées comme une malédiction à accepter : « tu es nulle, tu n’y arriveras jamais, tu n’as jamais été capable de rien…etc »

Les personnes qui dépriment, ont souvent le regard au sol, emprisonnés dans leurs pensées. Le simple fait de relever son regard permet de laisser moins de place à ce dialogue interne. Quand on est fatigué mentalement, le simple fait de poser son regard à l’horizon au plus loin, repose  l’esprit...Essayez, c’est rapide et efficace…

Cette découverte prodigieuse est une des très belles avancées de la PNL, qui peut nous rendre de très grands services, pour accéder à nos pensées personnelles, pour aider des enfants à se souvenir de leurs cours, à ne pas les laisser dans un dialogue interne paralysant, à les aider dans leur créativité en les guidant…

Dans la vidéo suivante, vous pouvez vérifier comment spontanément, 95% des personnes réagissent, dans différentes situations évoquées. Une très belle mise en pratique de ce que je viens de vous expliquer….